 Bernard Lapasset s'exprimait ce matin sur France Inter au sujet toujours dans l'ombre du dopage, qui ne fait pas encore autant de dégâts dans le monde du rugby que dans celui du cyclisme. Pour l'instant.
Ainsi, des tests urinaires inoppinés auront lieu durant toute la compétition, complétés par des tests sanguins si le diagnostic s'avérait positif. Le site de l'agence mondiale anti-dopage donne quelques informations à ce sujet montrant la nécessité du contrôle urinaire pour détecter la présence d'EPO (http://209.85.129.104/search?q=cache:i90ivrMLVOQJ:www.wada-ama.org/fr/dynamic.ch2%3FpageCategory.id%3D626+tests+urinaires+antidopage&hl=fr&ct=clnk&cd=2&gl=fr).
Que ce soit à l'hôtel ou ailleurs, les joueurs sont donc prévenus... On ne sait cependant pas la fréquence de ces contrôles surprises.
En ce qui concerne les contrôles réguliers, quatre joueurs passeront le contrôle anti-dopage avant chaque match. Parfait me direz-vous ?
En effet. Sauf quand on pense que seules certaines molécules EPO sont reconnues dopantes par les autorités compétentes. Cela fonctionnait tant que les molécules EPO de synthèse étaient suivies et peu nombreuses. Miracle de la chimie de synthèse, il suffit de greffer quelques fontions chimiques à ces molécules pour en faire une molécule différente mais qui remplit exactement les mêmes fonctions. Du coup, certaines molécules EPO fabriquées dans des pays émergents sont détectées par les tests urinaires mais non inscrites sur la liste des molécules dopantes... donc non condamnables suivant les lois internationales anti-dopage !
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